Chose promise, chose due : le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a bien débloqué un fonds d’aides de 4 millions d’euros destiné à relever le secteur sinistré du jeu vidéo. Cette somme, versée ...

Chose promise, chose due : le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a bien débloqué un fonds d’aides de 4 millions d’euros destiné à relever le secteur sinistré du jeu vidéo. Cette somme, versée par les ministères de l’Industrie et de la Culture, sera réservée aux entreprises de création de jeux vidéo, dont certaines figurent parmi les leaders mondiaux du marché.

Les dirigeants de ces sociétés étaient parvenus à se faire entendre du Premier ministre à la fin 2002, et la réaction semble avoir été rapide. Aujourd’hui réunis au sein de l’Association des producteurs d’œuvres multimédia (l’APOM), ils ont également obtenu l’accès au Fonds d’aide à l’édition multimédia (FAEM) jusqu’ici réservé à la création multimédia. 4 des 6 millions d’euros de ce fonds seront désormais alloués à l’édition de jeux vidéo.

Quand le jeu vidéo marque des points en France, il fait l’objet d’une surveillance accrue Outre-Atlantique. La SEC, organe de tutelle des marchés boursiers américains, a pris en grippe les méthodes de calcul de vente des sociétés éditrices de jeu vidéo, selon le Wall Street Journal. Activision, THQ et Acclaim ont admis avoir reçu des demandes d’information de la SEC, et ont affirmé collaborer entièrement avec le gendarme de la bourse. Cette enquête fait suite à la découverte de falsification dans les comptes d’un autre éditeur, Take-Two Interactive.

(Atelier groupe BNP Paribas – 22/07/03)