D’après le New York Times, certaines des plus grandes maisons de disques financeraient de petits éditeurs de logiciels pour la conception d’une gamme d’armes informatiques. D’après plusieurs ...

D’après le New York Times, certaines des plus grandes maisons de disques financeraient de petits éditeurs de logiciels pour la conception d’une gamme d’armes informatiques. D’après plusieurs dirigeants de ces entreprises de conception, leurs travaux s’orienteraient vers la recherche de solutions pour ralentir la connexion à Internet d’un ordinateur, pour stopper les téléchargements ou pour contrôler la distribution sur les réseaux. Si ces déclarations s’avéraient réelles, les majors seraient donc en train de mettre en place une tactique extrêmement agressive pour contrer le piratage de musique en ligne. Elles estiment que cette pratique est la cause des 4 milliards de dollars de baisse annuelle des ventes mondiales de musique. Le principal point noir pour les maisons de disques relèvera peut-être de la loi. Les recherches qui seraient en cours sont décrites comme portant sur des actions à degrés de légalité divers. Par ailleurs, un juge fédéral vient d’annoncer l’innocence de deux services d’échanges de fichiers numériques, Grokster et Morpheus, accusés de violer les droits d’auteurs. Les cinq grandes majors, Universal Music Group, Warner Music Group, Sony, BGM et EMI, ainsi que plusieurs entreprises de médias, soutiendraient le développement de ces programmes, mais aucunes de ces sociétés n’a souhaité s’exprimer. (Atelier groupe BNP Paribas – 05/05/03)