Le jeu dit social séduit mondialement. Tant et si bien que petites comme grandes structures s’y adonnent, y repérant le potentiel économique. Panorama.

Nombreuses sont les entreprises à se lancer dans la fièvre du social gaming, inspirées par le boom de ces jeux sur réseaux sociaux. A raison. Ils attireraient plus de 400 millions d’utilisateurs à travers le monde. Les marques en usent pour animer, générer du trafic sur leurs pages de réseaux sociaux mais aussi pour rafraîchir leur image à moindre coût.
Quelle différence et quelles affinités entre le social et le casual gaming ? De même, comment distingue-t-on un jeu social d’un jeu massivement multi-joueurs ? Quels modèles économiques ?
L’Atelier Numérique a invité Alexandre Reymonet, dirigeant de Digiworks Studio et Frédéric Lopez, président d'Alternative Shift à intervenir sur le sujet.