Sony ne pouvait pas se permettre d’attendre plus longtemps. Après que plusieurs de ses concurrents directs ou indirects aient monté leur structure de distribution de musique en ligne, Sony avait ...

Sony ne pouvait pas se permettre d’attendre plus longtemps. Après que plusieurs de ses concurrents directs ou indirects aient monté leur structure de distribution de musique en ligne, Sony avait l’obligation de se mettre au diapason de ses homologues. Au printemps 2004, les Etats-Unis et une partie de l’Europe devraient pouvoir profiter des morceaux de la major dirigée par Howard Stringer.

Peu de détails ont été révélés sur ce projet, mais Sony serait en pourparlers pour obtenir des licences auprès des quatre autres grandes maisons de disques, Warner Music d’AOL Time Warner, BMG de Bertelsmann, EMI Group et Universal Music de Vivendi Universal. Les majors semblent prendre conscience de l’importance de développer des plate-formes de distribution musicale payante mais au modèle économique attractif.

Les ventes de CD chutent de façon régulière depuis plusieurs années, en partie à cause des téléchargements illégaux de fichiers musicaux. Peut-être les pirates vont-ils commencer à se méfier, trois d’entre vont en effet être jugés au pénal en Australie pour avoir distribué pour 60 millions de dollars d’enregistrements. Ils risquent jusqu’à cinq ans de prison et 60 500 dollars australiens d’amende.

(Atelier groupe BNP Paribas – 08/09/2003)