Malgré les premières lois anti-spam, les systèmes de filtres, les réactions de plus en plus virulentes de beaucoup d’internautes, les courriels non-sollicités continuent d’occuper une part de plus...

Malgré les premières lois anti-spam, les systèmes de filtres, les réactions de plus en plus virulentes de beaucoup d’internautes, les courriels non-sollicités continuent d’occuper une part de plus en plus importante des messages électroniques envoyés sur Internet. D’après la société spécialisée Brightmail, les spams représentaient 54 % de ces derniers. Milieu 2004, ce ratio devrait atteindre 60 % selon le Gartner Group. Ce phénomène s’accompagne d’autre part d’une augmentation massive du nombre d’e-mail envoyés ou reçus au travail. D’après le Radicati Group, ce nombre aurait augmenté de 80 % entre le deuxième trimestre 2003 et le même trimestre de l’année précédente ! Parmi ces mails, les spams reçus par les employés atteindraient en moyenne 19,5 « pourriels » par jour (pourriel étant la traduction québécoise de spam). Pour pallier ce problème, 58 % des entreprises interrogées sur le sujet par le magazine InformationWeek, ont déclaré prévoir de dépenser entre 5 et 20 % de plus en filtres anti-spam, tandis que 39 % d’entre elles estimaient que leur budget alloué à ses solutions resterait le même. En France, l’Acsel, ouvre le 3 novembre prochain un colloque dédié à la problématique du spam. Pour s’inscrire et se renseigner, vous pouvez cliquer sur : www.spamforumparis.org (Atelier groupe BNP Paribas – 08/10/2003)