Dans un contexte économique toujours difficile pour l'industrie des logiciels et services informatiques, Coheris a réalisé un chiffre d'affaires semestriel de 12,5 millions d’euros, tout en ...

Dans un contexte économique toujours difficile pour l'industrie des logiciels et services informatiques, Coheris a réalisé un chiffre d'affaires semestriel de 12,5 millions d’euros, tout en parvenant à maintenir un résultat d'exploitation proche de l'équilibre à moins 580 000 euros. Le plan de réduction des coûts mis en place sur le premier semestre a généré une charge exceptionnelle de 460 000 euros impactant le résultat net qui ressort à moins 1,09 million d’euros.

Le flux de trésorerie net généré par l’activité de l'entreprise au premier semestre 2003 est de 1,25 million d’euros. La trésorerie nette (disponibilités moins dettes à moins d’un an) est de 1,86 million d’euros au 30 juin dernier contre 1,41 million d’euros fin 2002. Les disponibilités sont passées de 1,71 million d’euros fin 2002 à 1,95 million d’euros fin juin dernier.

Enfin, les dettes financières auprès des établissements de crédit ont été réduites et sont passées de 1,21 million d’euros à 840 000 euros, soit 12 % des capitaux propres.

Ces résultats toujours négatifs pourraient cependant évoluer : en octobre 2003, le cabinet IDC publiera sa dernière étude sur le marché français des éditeurs de logiciels CRM dans laquelle Coheris gagne une place et se classe 3ème acteur du marché (revenus licences 2002). Seul éditeur français à figurer dans le top 10 du classement IDC, Coheris voit ses parts de marché progresser par rapport à l'année précédente. Son approche intégrée "software+services" paraît donc bien fonctionnée.

Par ailleurs, la reprise de croissance attendue par IDC sur le marché CRM en 2004 et en 2005 devrait permettre à Coheris de dynamiser ses ventes et de poursuivre ses gains en parts de marché.

(Atelier groupe BNP Paribas – 01/10/2003)