Deloitte évoque les dix tendances technologiques qui devraient se concrétiser l'an prochain. La mobilité, le cloud, l'engagement des salariés et la gamification figurent en tête.

En 2012, des collaborateurs motivés et mobiles !

Les tendances qui se concrétiseront en 2012 dans les entreprises ? Côté technologies, Deloitte, dans une étude dont l'intégralité sera publiée en janvier, parle de mobilité et de cloud. Et côté tendances, le cabinet évoque la gamification et l'engagement des salariés, qui deviendront un facteur d'intérêt important pour les compagnies. L'intégration du cloud devrait ainsi se renforcer avec l'arrivée d'offres et de prestataires supplémentaires avec un accent placé sur la facilité de transfert des données entre plusieurs espaces dans les nuages différents.

Des innovations qui modifient le fonctionnement interne des sociétés

Avec l'explosion des terminaux mobiles (smartphones et tablettes), les sociétés devront trouver un moyen d'utiliser ces appareils au mieux, de manière sécurisée et personnalisée. Notamment pour permettre un accès uniformisé à l'information où que l'employé se trouve. En ce qui concerne les "Déploiements Disruptifs" évoqués par Deloitte, il faut donc citer l'engagement des salariés, avec la création de plates-formes collaboratives et de magasins d'applications d'entreprises, prenant en compte les avis de chacun. Cette implication de l'employé passera par différents leviers comme la participation à des projets de Social Business, mis en place par la société.

Des technologies à reconduire                        

La gamification pourrait aussi jouer un rôle en introduisant des mécanismes ludiques à des processus propres aux firmes afin d'améliorer leur adoption et la performance des salariés. L'étude de Deloitte évoque également des "Outils (Ré)émergents", soit des technologies plus anciennes dont les investissements mériteraient d'être poursuivis. On peut y trouver la visualisation géo-spatiale, les identités digitales, le Big Data, la réorganisation des processus d'innovation, plus pragmatiques, et enfin la création d'écosystèmes d'entreprises plus flexibles entre la maison mère et les éventuelles filiales.