La start-up Tappur propose des "wearables" capables de contrôler des objets connectés avec une simple pression sur ses vêtements.

[#500Startups] Tappur permet de contrôler des objets connectés d’une seule pression sur ses vêtements

"Créer des appareils faciles à utiliser", c’est le credo de Tappur, start-up basée à San Francisco qui a présenté son activité lors du Demo Day de l’accélérateur 500Startups. L’entreprise avait débuté son activité il y a un an et demi sous un autre nom : Drumpants. Le projet à l’époque avait suscité l’engouement du public avec une campagne Kickstarter ayant récolté le double de son objectif de financement (75.000 dollars). Le produit proposé consistait en des capteurs sensoriels à porter sous les vêtements et connectés à des applications de création de musique afin de composer sa musique directement en tapant sur ses cuisses ou ses bras.

 

 

 

 

Aujourd’hui, Tappur se positionne toujours sur le marché des wearables mais ne se limite plus à la création de musique. "Aujourd’hui, la plupart des objets connectés nécessitent de nombreuses étapes avant de remplir la fonction qui leur est conférée. Tappur a décidé de réduire ces étapes à une seule pression pour contrôler n’importe quel objet connecté" explique Lei Yu, la co-fondatrice.

En partenariat avec Icontrol Networks qui propose des solutions de plateformes de gestion pour objets connectés, le wearable de Tappur peut contrôler près de 200 objets connectés, dont la serrure Lockitron ou l’ampoule Philips Hue. Lors de la démonstration de la technologie, le co-fondateur Tyler Freeman pouvait allumer et éteindre à distance une lampe en pressant simplement sa poitrine. Il a également fait la démonstration dans un contexte de réalité virtuelle : les capteurs étaient accrochés aux pieds d’un utilisateur qui pouvait se déplacer dans un jeu à l’aide de l’Oculus Rift. La start-up a pour le moment bénéficié d’un investissement de la part de 500Startups et compte entamer un prochain tour de table pour développer son activité.

 

 

 

Rédigé par Eliane HONG
Journaliste