leur ordinateur personnel. Selon une enquête menée par l’ESIEA (Ecole Supérieure d’Informatique Electronique Automatique) pour le compte de BSA (Business Software Alliance) auprès de 847 étudiants...

leur ordinateur personnel. Selon une enquête menée par l’ESIEA (Ecole Supérieure d’Informatique Electronique Automatique) pour le compte de BSA (Business Software Alliance) auprès de 847 étudiants de 8 écoles d’ingénieurs de Paris et la région parisienne, 79,4 % des étudiants se déclarent pirates informatiques et 65,7 % avouent recopier illégalement au moins 10 logiciels par an sur leur ordinateur personnel. Bien que 32,7 % d’entre eux considèrent le piratage informatique comme dangereux juridiquement, 35,6 % l’estime nécessaire, 22,4 % légitime. Parmi les étudiants pensant que le piratage est dangereux, 31,6 % piratent au moins 10 logiciels par an, contre 62,4 % qui l’estiment nécessaire et 67,1 % qui le qualifient de légitime. Principale raison avancée pour les étudiants copiant des logiciels : le prix des logiciels considéré trop chers par 54 % d’entre eux. 7,7 % des étudiants évoquent également le besoin pour leurs études. Pour 13,1 % des étudiants, le plaisir de défier les systèmes informatiques reste une motivation de piratage. Alors que 54,4 % des étudiants connaissant les conséquences économiques pour les éditeurs, près de 60 % d’entre eux ignorent la loi concernant l’utilisation frauduleuse des logiciels. La copie représente plus de 38 % des méthodes de piratage informatique utilisée par les étudiants, suivie de près par l’abus de licence (25,2 %) et la connexion Internet (24,1 %). Le hacking ne représente que 8 % des actes de piratage. Les logiciels bureautiques (25,3 %), les logiciels de jeux / loisirs (25,1 %), les systèmes d’exploitation (23,1 %) et les logiciels de développement (18,8 %), sont les types de logiciel les plus piratés. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 22/02/2002)