ses efforts sur les activités de réseaux. Le microprocesseur PowerPC devra, avant tout, contribuer au développement de ce secteur "nous voulons profiter de l'explosion de ce marché et conforter notr...

ses efforts sur les activités de réseaux. Le microprocesseur PowerPC devra, avant tout, contribuer au développement de ce secteur "nous voulons profiter de l'explosion de ce marché et conforter notre place de numéro un mondial". Le PowerPC est né de l'alliance en 1991 entre Motorola, IBM et Apple pour s'imposer sur le marché de la micro-informatique et contrer le géant Intel. Il y a à peine un an, Motorola fondait encore de grands espoirs dans son développement informatique. En lançant des PDA, de petits ordinateurs portables communicants, Motorola avait même l'intention d'assurer seul, si nécessaire, le succès du PowerPC. Cependant les ventes du PowerPC n'ont jamais explosées, provenant sans doute de la mise en place tardive par Apple des licences MacOS. La domination d'Intel, six ans après cette alliance, n'a toujours pas été ébranlée. Désormais, Motorola veut attaquer, grâce au PowerPC, les activités réseaux "c'est une révolution pour Motorola ! Si l'on fait très bien cette activité, alors on pourra s'attaquer au marché des PC". Le marché global des semi-conducteurs devrait atteindre en 2002 près de 2 000 milliards de dollars. Les activités réseaux et informatiques représenteraient sur ce total près de 1 000 milliards. Motorola vise, pour se développer, les marchés émergents où le networking n'existe pas comme la Chine, l'Inde et l'Amérique latine. Hector J. Ruiz, nommé en mai dernier à la tête de Motorola Semi-conducteurs, a totalement réorganisé la société en créant cinq divisions capables chacune de répondre à un marché particulier (transport, grand public, téléphonie sans fil, réseaux et informatique, composants). Bertrand Cambou dirige la division Networking & Computing System Group. (La Tribune - 11/09/1997)