La société de capital-risque Access2Net (http://www.access2net.com), spécialisée sur les sociétés des services technologiques, a, en 2001, fortement réduit son activité d’investissement direct ...

La société de capital-risque Access2Net (http://www.access2net.com), spécialisée sur les sociétés des services technologiques, a, en 2001, fortement réduit son activité d’investissement direct afin d’accompagner les sociétés du portefeuille et concentrer ses efforts sur l’acquisition de portefeuilles déjà constitués. Compte tenu de la détérioration de l’environnement économique, la société a investi en 2001 0,8 million d’euros, dont 0,4 million d’euros dans une société nouvelle, contre 5,9 millions d’euros en 2000. Les sociétés les plus solides du portefeuille ont adapté leurs structures et poursuivi leur développement de façon très dynamique. Toutefois, compte tenu de la dégradation des sociétés les moins robustes, une dotation aux provisions a été effectuée, se traduisant par un résultat net comptable en perte de 3,5 millions d’euros, contre une perte en 2000 de 1,9 million d’euros. Fin 2001, Access2Net a acquis, pour 1,2 million d’euros, 70 % du capital d’ADC, société concentrée sur le secteur des services informatiques. Le solde de 30 % fait l’objet de promesses de cession de la part des trois actionnaires restants : son président, Dassault Développement et ESFIN (groupe Crédit Coopératif). Les montants globaux alloués au capital-risque technologique en France continueront à décroître en 2002. Cependant, la filiale ADC a d’ores et déjà procédé à trois nouveaux investissements depuis début 2002 et la qualité des projets en cours d’étude chez Access2Net laisse penser que les perspectives futures d’investissement vont s’améliorer. La société va chercher, parallèlement, à renforcer sa participation à la consolidation d’un secteur comptant des opportunités d’acquisition de portefeuille technologique à fort potentiel. Objectif d’Access2Net : devenir la première société de capital-risque cotée et indépendante donnant accès, via la bourse, à l’investissement professionnel dans les sociétés technologiques non cotées. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 06/06/2002)