Dans son étude réalisée en juin 2001, dont les résultats complets seront affinés cet été, TLB distingue deux sous-populations d’actionnaires individuels: les actionnaires individuels inactifs (AII...

Dans son étude réalisée en juin 2001, dont les résultats complets seront affinés cet été, TLB distingue deux sous-populations d’actionnaires individuels: les actionnaires individuels inactifs (AII): 4,2 millions de particuliers réalisant moins de 4 interventions par an, et les actionnaires individuels actifs (AIA): 1,4 million de particuliers réalisant plus de 4 interventions par an. Entre 1999 et 2000, le nombre d’actionnaires en France a augmenté de 400 000 personnes. Près de 45 % de ces nouveaux actionnaires ont moins de 35 ans. En juin 2001, 59,2 % des AIA pensent augmenter la part de leurs investissements en Bourse, contre 62,3 % en 2000. 16 % des AIA interrogés pensent la diminuer (contre 10,5 % en 2000). 38,5 % des AIA sont clients en juin 2001 d’au moins un courtier en ligne. 48,2 % de ceux qui détiennent un PEA ont décidé de le transférer de leur banque chez leur courtier en ligne. 51,8 % d’entre eux ont conservé au moins un PEA dans leur banque. Des évolutions sensibles apparaissent dans les critères de choix à l’achat chez les actionnaires individuels. 29 sociétés en 1999 étaient de façon discriminante identifiées comme valeur de fonds de portefeuille. Ce critère concerne 38 entreprises en 2000. La présence d’un service actionnaire était un facteur discriminant pour 13 entreprises en 1999. 40 obtiennent ce «label» en 2000. L’innovation-produits caractérisait 26 entreprises en 1999, contre 35 en 2000. En 1999, 23 entreprises étaient considérées comme leader mondial. Elles sont 33 en 2000. 46 % des personnes interrogées se considèrent en 2001 comme un investisseur à moyen terme, contre 44 % en 1999, et 53,5 % comme un investisseur à long terme (36,9 % en 1999). Le taux de fidélité des actionnaires individuels sur 40 des principales valeurs cotées à Paris est supérieur à 50 %. Trois principales raisons expliquent, selon TLB, cette fidélité: ces entreprises ont su créer des relations privilégiées avec leurs actionnaires individuels, elles ont valorisé leur positionnement auprès d’eux en tant que leader mondial ou français, le management et leur président sont reconnus pour leur compétence. Plus de 60 % des AIA sont connectés en 2001 à Internet. 30 % d’entre eux consultent les sites des valeurs cotées pour s’informer sur la valeur. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 12/07/2001)