Nous publiions dans La Lettre de l'Atelier d'hier une information concernant le jugement rendu mardi 8 mars dernier par le tribunal correctionnel de Paris (voir l'article), condamnant en...

Nous publiions dans La Lettre de l'Atelier d'hier, une information concernant le jugement rendu mardi 8 mars dernier par le tribunal correctionnel de Paris (voir l'article), condamnant en première instance Guillaume Tena, alias "Guillermito", à 5000 euros d'amende avec sursis. Deux points, dont nous a fait part l'éditeur Tegam International, méritent toutefois d'être précisés :- Cette condamnation pénale a été donnée pour "contrefaçons du logiciel Viguard". La décision civile sur les 900 000 euros que Tegam réclame toujours à Guillaume Tena pour "dommages et intérêts" interviendra le 12 avril prochain.- Par ailleurs, Tegam précise que les activités professionnelles de Guillaume Tena sont liées à "la recherche en biologie moléculaire". Ce dernier se présentait de son côté comme un "chercheur de faille"... Reste que Tegam collabore fréquemment avec la communauté des chercheurs en sécurité informatique. L'éditeur a ainsi souligné que : "La recherche de vulnérabilités ne peut s'entendre comme une attaque d'une entreprise, ni comme son dénigrement. Guillaume Tena n'a pas cessé pendant quatre ans de dénigrer Tegam International, l'éditeur de Viguard, il a également dénigré personnellement des membres de son équipe, et s'en est pris personnellement à l'auteur du logiciel, Eyal Dotan, qui s'est également porté partie civile dans l'action en Justice (Plainte contre X ). La contrefaçon de logiciels Viguard est l'une des phases de ses nombreuses agressions." Et de conclure : "Les chercheurs en sécurité authentiques n'ont rien à craindre de la décision de la Justice, et ce pour plusieurs raisons : les lois sur la contrefaçon de logiciels existent depuis presque 20 ans, elles pré-existent à l'action en Justice de Tegam International. Le travail des authentiques chercheurs en sécurité est serein et exempt de volonté de nuire. Les authentiques chercheurs en sécurité n'assortissent pas leur travail de dénigrement, de diffusion de rumeurs, de tentatives de se procurer des documents confidentiels des sociétés, de prise de noms de domaines comportant les noms de la société, ne se polarisent pas contre une société en particulier, n'insultent pas son personnel, etc. Leur travail ne consiste donc pas en une série d'agressions."(Atelier groupe BNP Paribas - 15/03/2005)