En septembre dernier, Patricia Dunn avait dû quitter la présidence du conseil d'administration de Hewlett-Packard. Elle avait alors admis avoir engagé des détectives privés pour qu'ils mettent sur...

En septembre dernier, Patricia Dunn avait dû quitter la présidence du conseil d'administration de Hewlett-Packard. Elle avait alors admis avoir engagé des détectives privés pour qu'ils mettent sur écoutes des journalistes ainsi qu'un membre du conseil d'administration qui dévoilait à la presse le contenu des sessions du conseil.
 
HP avait alors conclu en décembre 2006 un accord à l'amiable de 14,5 millions de dollars avec la justice californienne, qui avait engagé des poursuites judiciaires concernant cette affaire d'espionnage. Elle accusait en effet Hewlett-Packard d'avoir eu recours à des méthodes illégales.
 
Aujourd'hui, Reuters annonce qu'un juge californien a abandonné, le 14 mars dernier, toutes les charges qui pesaient contre l'ex-dirigeante Patricia Dunn. Ray Cunningham, le juge du tribunal du comté de Santa Clara en charge de cette affaire, aurait pris en compte le mauvais état de santé de l'accusée, celle-ci étant atteinte d'un cancer du sein.
 
Néanmoins, les trois autre prévenus, c'est-à-dire Kevin Hunsacker, l'ex-responsable de l'éthique chez HP, ainsi que Ronald DeLia et Matthew DePante, les deux détectives impliqués, ont été condamnés à 96 heures de travaux d'intérêt général.
 
(Atelier groupe BNP Paribas - 20/03/2007)