Microsoft, Dell et Intel fondent un groupe de travail pour développer une interface logicielle chargée de piloter la mémoire flash embarquée dans les ordinateurs...

Microsoft, Dell et Intel fondent un groupe de travail pour développer une interface logicielle chargée de piloter la mémoire flash embarquée dans les ordinateurs.
 
L'éditeur, l'assembleur et le fondeur mettent en place un groupe de travail, baptisé le Non-Volatile Memory Host Controller Interface, ou NVMHCI. Le principal but de ce regroupement est de développer l'adoption de la mémoire flash dans les ordinateurs.
 
Pour cela les trois constructeurs américains souhaitent créer une interface de programmation utilisée par les drivers du système d'exploitation de la machine pour accéder aux applications stockées sur une mémoire flash.
 
Des constructeurs déjà présents sur le secteur de la mémoire flash
 
Ces trois grands acteurs de l'informatique saisissent la balle au bond: la mémoire flash est désormais au cœur des préoccupations des constructeurs. En mars dernier, Intel a fait son entrée sur le marché des disques durs à mémoire flash, également appelés Solid State Drive (SSD), avec son Z-U130. En avril dernier, Dell a suivi le même chemin en intégrant sur certains de ses ordinateurs portables un disque dur à mémoire flash de 32 Go. Du côté des serveurs, IBM a lancé il y a quelques semaines une carte flash USB de 4 Go intégrée, en option, sur son serveur lame BladeCenter HS21 XM.
 
La mémoire flash: un atout de taille
 
Les raisons d'un tel engouement? La mémoire flash offre un accès aux données beaucoup plus rapide qu'avec un disque dur magnétique traditionnel ainsi qu'une consommation électrique moindre. Le temps de démarrage de l'ordinateur se fait également plus rapidement. Par exemple, le système d'exploitation Windows XP démarrerait entre 25 et 50% plus rapidement quand le PC est pourvu d'un Solid State Drive.
 
Intel, Dell et Microsoft espèrent qu'ils pourront lever le voile sur les premières spécifications de leur nouvelle interface de programmation dans le courant du second semestre.
 

(Atelier groupe BNP Paribas – 04/06/2007)