Les applications qui favorisent l'interaction entre le consommateur et le produit via la lecture des codes à barres se popularisent. Désormais, les utilisateurs de mobiles qui ont la fonction MMS peuvent aussi accéder à ces données.

Analyser un code à barre n'est plus réservé qu'aux téléphones évolués

mCasino, MyTown, houra.fr : autant d'applications qui tirent partie de l'étiquetage des produits pour pousser le consommateur à dialoguer avec la marque ou son distributeur. Pour autant, ces usages dépendaient en bonne partie de l'existence d'applications pour dispositifs nomades sous Android ou iOS. Cette limitation tend à disparaitre. Preeuve en est avec Scanbuy, une entreprise Américaine qui travaille sur les solutions de détection de codes à barre grâce au mobile. Avec la dernière extension de son service "Scan & Send", il suffit aux utilisateurs de capturer l’image d’un code à barre standard et de l’envoyer au ScanLife système par MMS ou par mail.

Une ouverture sur le marché

Selon « Scan & Send » le trafic de ce type d’analyse a augmenté de 1600 % en 2010. Cela permet aux marques, aux agences ou aux distributeurs d’augmenter leur visibilité auprès des utilisateurs de ces applications de près de 80 %. La plateforme décode alors l’image comme si elle avait été envoyée par l’application via un Smartphone. Ce système qui est directement relié au centre de donnée de l’application, donne accès à la fiche d’identité du produit, à ses prix et ses promotions dans différents points de vente.

Une opportunité à saisir

Ce dispositif permet aux mobiles de lire tous les formats de codes qu’il s’agisse du QR code, de Datatmtrix, d’EZcode, ou encore d’UPC code et s’adapte à 190 modèles de téléphones mobiles. Dix millions d’utilisateurs ont téléchargé l’application d’analyse de codes à barres sur leur Smartphone. Aujourd’hui aux Etats-Unis, cet outil est à la portée de près de 190 millions de téléphones mobiles qui comportent une caméra et la fonction MMS. « C’est donc le moment idéal pour populariser cette technologie que de plus en plus de personnes veulent utiliser» ajoute Mike Wehrs