Les Parisiens montrent de manière récurrente une certaine inquiétude face à la prolifération des antennes-relais de téléphonie mobile GSM. Associations de riverains ou de défense des consommateurs...

Les Parisiens montrent de manière récurrente une certaine inquiétude face à la prolifération des antennes-relais de téléphonie mobile GSM. Associations de riverains ou de défense des consommateurs réclament souvent le retrait de ces antennes à proximité de sites sensibles. Même si leur dangerosité n’a pas été établie, les habitants de Paris brandissent le principe de précaution.

La mairie de Paris avait signé en mars 2003 une charte de bonne conduite avec les trois opérateurs Orange, SFR et Bouygues Télécom, fixant comme objectif de « contenir à deux volts par mètre (v/m) le niveau moyen d’exposition sur 24 heures ».

Lundi, l’adjoint au maire chargé de l’environnement a reçu les opérateurs, les mairies d’arrondissement et les associations afin de leur communiquer les résultats des mesures effectuées sur 125 sites parisiens dits sensibles (écoles, centres sportifs et appartements exposés) par trois bureaux de contrôle indépendants. Selon le rapport de ces experts, le niveau d’émission maximum n’a jamais été atteint à Paris. Le maximum atteint est de 1,642 v/m sur un site, et le niveau moyen (mesuré sur 110 sites) est inférieur à 0,50 v/m.

Si les associations se sont dit rassurées par ces études, l’arrivée de l’UMTS risque de faire redoubler les polémiques autour des antennes. Selon une étude demandée par le gouvernement néerlandais, les signaux radio utilisés pour la téléphonie mobile de troisième génération sont susceptibles de provoquer maux de tête et nausées.

( Atelier groupe BNP Paribas – 02/12/2003)