Un écran. Cinq centimètres d’épaisseur. Point final. Inspiré par son iPod, et surtout par les ventes exceptionnelles de ce dernier, Apple a souhaité donner à son dernier iMac...

Un écran. Cinq centimètres d’épaisseur. Point final.

Inspiré par son iPod, et surtout par les ventes exceptionnelles de ce dernier, Apple a souhaité donner à son dernier iMac la pureté et la blancheur des lignes qui caractérisent désormais ses produits. L’iMac G5, disponible en modèles d’écran 17 ou 20 pouces et composé d'une carte mère G5, d'un lecteur optique à chargement frontal, d'un disque dur, d’un lecteur DVD, de haut-parleurs et de son alimentation, tient simplement dans son écran.

Ce dernier né de la galerie Mac sera disponible à la mi-septembre pour 1299 dollars et pour 1629 dollars dans sa version avec un processeur tournant à 1,8 gigahertz. En attendant, les visiteurs de l’Apple Expo - qui se tient à Paris jusqu’au 5 septembre, Porte de Versailles – pourront venir admirer cet ordinateur, pressenti comme la star du salon.

Après les couleurs acidulées et les matières translucides avec lesquelles Apple révolutionnait le marché des ordinateurs il y a quelques années (7,5 millions d’iMac vendus jusqu’à présent), c’est au tour du iMac G5 de jouer ses meilleures cartes.

La marque à la pomme ne représente pour l’instant que 4 % du marché mondial des ordinateurs de bureau, mais avec un produit aussi réussi, aucun doute que les fans de Macs vont être de plus en plus nombreux.

Et ils pourront bientôt profiter en plus du prochain système d’exploitation pour Mac : Tiger, dont la sortie est prévue pour début 2005. Sa principale innovation réside dans une fonctionnalité qui permettra aux utilisateurs de saisir à tout moment, dans une case prévue à cette effet en haut à droite de l’écran n’importe quel terme de recherche, et de retrouver tout document, tout fichier et toute information liés à ce terme.

A la conférence annuelle d’Apple il y a quelques mois, de fières affiches clamaient « Redmond, allumez vos photocopieuses ». Aucun doute que ce slogan doit être dans tous les esprits, à l’heure qu’il est.

(Atelier groupe BNP Paribas – 31/08/2004)