Malgré la crise, les dépenses en technologie sont les mieux tolérées par les professionnels de la loi en 2011, principalement pour améliorer leurs processus organisationnels.

Les avocats favorisent les dépenses technologiques

Près de deux tiers des cabinets d’avocats affirment que les dépenses en technologie sont celles qui ont le plus de chance d’être approuvées en 2011. C’est ce que dévoile une étude menée en ligne et commandée par Expense Reduction Analysts auprès de plus de huit cents cabinets d’avocats d'une quarantaine d'Etats. Les dépenses se concentrent essentiellement sur les télécommunications et les logiciels spécialisés dans le domaine juridique.

Services en ligne

Plus d’un quart des sondés affirme avoir l’intention de dépenser principalement dans les services en ligne. Suivent ensuite les logiciels spécialisés (18 %) puis les télécommunications, la formation, la sécurité et enfin les réseaux. Il apparaît que pour 40 % des personnes interrogées, regrouper logiciels et matériels ainsi que les produits et les services est la meilleure stratégie pour contrôler leurs dépenses et devenir leader. Un peu moins de 40 % d’entre eux  espèrent récupérer l’équivalent de leurs coûts technologiques en facturant leurs clients.

Question de représentation…

Côté responsabilité, près de trois quarts des associés sont principalement impliqués dans les décisions budgétaires, suivis des employés administratifs. Enfin, l'étude souligne un paradoxe : malgré la crise, un grand nombre n'a pas restreint ses habitudes. Ainsi, trois quarts des répondants affirment par exemple que la moitié de leurs impressions ne sont pas utiles. Or, plus de deux tiers d’entre eux disent accorder de l’importance aux politiques environnementales.