Ce baromètre mensuel traite à la fois de la création et de la défaillance des entreprises avec un zoom sur les start-ups. En mai, 2 230 sociétés se sont immatriculées au RCS de Paris, contre une m...

Ce baromètre mensuel traite à la fois de la création et de la défaillance des entreprises avec un zoom sur les start-ups. En mai, 2 230 sociétés se sont immatriculées au RCS de Paris, contre une moyenne mensuelle en 2000 de 2 500. 52 % d’entre elles ont crée leur fonds de commerce, 48 % ont acquis un fonds existant (moyenne mensuelle en 2000: 1 673 créations de fonds de commerce, 824 achats de fonds de commerce. La création de nouvelles start-ups chute. 83 nouvelles start-ups ont été immatriculées au RCS en mai, contre 86 en avril, 108 en mars, 133 en février, 115 en janvier 2001 11 start-ups en difficulté ont été enregistrées par le greffe en mai (14 en avril 2001). 40 % d’entre elles ont des difficultés pour régler leurs cotisations sociales et fiscales obligatoires. En moyenne, ces sociétés devaient 350 000 F au Trésor Public et aux organismes sociaux. Les autres jeunes pousses viennent demander le plus souvent une renégociation avec leurs créanciers en raison de leur endettement dû à d’importantes dépenses au démarrage. Les entreprises parisiennes rencontrent actuellement davantage de difficultés pour honorer leurs créances sociales et fiscales. En mai 2001, le nombre global de privilèges du Trésor Public s’élève à 5 147, contre 4 032 en mai 2000, soit une hausse de 27 %. Les inscriptions de privilèges du Trésor public sont en hausse de 22 % par rapport à mai 2000. La décrue des défaillances d’entreprises se confirme. En mai 2001, on comptabilise 275 ouvertures en procédures collectives, contre 320 en mai 2000. Le montant moyen du passif des entreprises défaillantes est passé de 487 800 F en moyenne en 2000 à 502 170 F en mai 2001. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 12/06/2001)