IBM lance un service anti-spam anti-virus – Entre 1 et 4 dollars approximativement : c’est le tarif par employé qu’IBM compte facturer aux entreprises désireuses de s’offrir ses services de...

IBM lance un service anti-spam anti-virus – Entre 1 et 4 dollars approximativement : c’est le tarif par employé qu’IBM compte facturer aux entreprises désireuses de s’offrir ses services de sécurité informatique. C’est en coopération avec le spécialiste MessageLabs que Big Blue choisit de lancer ce service qui fonctionne sur la base de fonctionnalités de scanning et recherche les messages contenant des virus et des images indésirables. IBM fait donc son entrée sur le marché plus que prometteur de la sécurité informatique, alors que le mastodonte Microsoft travaille à la conception de son propre anti-virus (voir notre article du 16.06.2004). Les listes rouges des messageries, des trésors pour les spammeurs – La FTC américaine (Federal Trade Commission) va finalement renoncer à la constitution d’un registre national recensant les adresses électroniques des internautes qui ne souhaitent pas recevoir de messages publicitaires et de spam. A l’occasion du vote du « Can Spam Act », en janvier dernier, la FTC avait été mandatée pour donner son avis sur l’établissement d’un tel registre et elle a donc publié la semaine dernière un rapport sur la question. Selon elle, cet équivalent de la liste rouge téléphonique appliquée au courrier électronique n’aura aucun effet sur le volume du spam, et ne protègera aucunement ses inscrits. Au contraire, même, la FTC met en garde contre l’établissement de ce registre, qui serait une source extrêmement fiable et donc de grande valeur pour les spammeurs, qui n’hésiteront pas à l’exploiter. Un pirate attaque les agences de défense en Corée du Sud – Les instituts et les agences gouvernementales sud-coréennes ont été introduites par un pirate informatique, qui est parvenu à contaminer 64 ordinateurs. Les centres touchés ne sont pas anodins : il s’agit entre autres de l’institut coréen pour l’analyse de la défense, de l’institut de recherche pour l’énergie atomique coréenne et de l’agence pour le développement de la défense… Il va sans dire que si des informations ont ainsi pu être subtilisées, la situation est plutôt critique pour les autorités sud-coréennes. Celles-ci ont cependant déclaré que désormais le site web utilisé par le pirate avait été bloqué… sans préciser ce qui avait pu se passer entre l’attaque et le remède mis au point par l’agence de cyber-sécurité du pays (Inquiétant !…). (Atelier groupe BNP Paribas - 21/06/2004)