Microsoft demande l'annulation de l’amende européenne – La Commission européenne « sape les efforts d’innovation des entreprises gagnantes ». Voici le motif qui pousse aujourd’hui Microsoft à...

Microsoft demande l'annulation de l’amende européenne – La Commission européenne « sape les efforts d’innovation des entreprises gagnantes ». Voici le motif qui pousse aujourd’hui Microsoft à déposer un recours devant la Cour européenne de Justice pour réclamer « l’annulation ou la réduction substantielle » de l’amende qui lui a été infligée par Bruxelles en mars dernier : 497 millions d’euros. Ce n’est pas tout. L’éditeur compte lancer une seconde procédure d’ici peu pour que soit suspendue l’injonction européenne concernant Windows Media Player (Microsoft disposait de 90 jours pour proposer une nouvelle version de Windows dépourvue de son logiciel de lecture des fichiers vidéo et audio). Enfin, le troisième volet de l’action en justice de Microsoft vise à prouver que Bruxelles viole ses droits de propriété intellectuelle en lui ordonnant de divulguer certaines informations relatives à son système d’exploitation. Cette injonction visait à permettre aux applications d’autres éditeurs de dialoguer avec Windows. L’Union européenne enquête sur le compte d’Intel – La Commission européenne a finalement décidé de rouvrir le dossier Intel, pour déterminer s’il y a lieu de donner suite à la plainte formulée par son concurrent AMD en 2001. A l’époque, AMD accusait Intel d’abus de position dominante sur le segment des microprocesseurs compatibles avec Windows. La Commission européenne manquant d’éléments, elle avait décidé de refermer le dossier. Seulement, AMD réitère aujourd’hui ses accusations. Bruxelles a par conséquent relancé ses investigations, et commencé à demander le témoignage de plusieurs acteurs de l’industrie informatique. En fonction des informations recueillies, la Commission décidera d’ouvrir ou non une procédure à l’encontre d’Intel. L’éditeur de jeux vidéo Titus sous redressement judiciaire – En dépit des promesses faites par le gouvernement pour soutenir l’industrie des jeux vidéo et les éditeurs indépendants, il semble que rien ne s’améliore pour le secteur. C’est aujourd’hui Titus Interactive qui est placé en redressement judiciaire et doit vendre certains de ses actifs sous trois mois. La cotation des titres Titus Interactive est suspendue depuis la mi-journée hier.(Atelier groupe BNP Paribas – 09/06/2004)