Selon une enquête réalisée par Ipsos et New Biz auprès de 400 cadres du secteur privé, 38 % des cadres français se connectent "tous les jours ou presque", 12 % "deux à trois fois par semaine"", 34 %...

Selon une enquête réalisée par Ipsos et New Biz auprès de 400 cadres du secteur privé, 38 % des cadres français se connectent "tous les jours ou presque", 12 % "deux à trois fois par semaine"", 34 % "jamais". Les plus assidus sont les jeunes cadres (47 % l'utilisent tous les jours ou presque), les Parisiens (53 %) et ceux disposant d'un revenu annuel supérieur à 300 000 F (52 %). 79 % des utilisateurs d'Internet surfant depuis plus de deux ans l'utilisent aujourd'hui tous les jours ou presque, contre 23 % des cadres dont la pratique date de moins de six mois. 87 % des cadres interrogés utilisent Internet pour échanger des mèls professionnels ou envisagent de le faire dans quelques mois. 54 % des cadres ont déjà utilisé Internet pour s'informer sur l'actualité, et 17 % envisagent de le faire. 46 % recherchent de l'information sur des prestataires, (24 % envisagent de le faire prochainement) et 39 % recherchent de l'information sur les concurrents (19 % le feront dans les prochains mois). 19 % ont déjà réservé des billets de transports pour des voyages personnels et 19 % effectuer des opérations bancaires. Ils sont respectivement 32 % et 27 % à envisager de le faire dans les prochains mois. 11 % achètent et vendent des actions par Internet (23 % vont le faire prochainement) et 10 % recrutent leurs collaborateurs (18 % envisagent de le faire). Pour 61 % des cadres interrogés, Internet à des conséquences plutôt importantes sur l'organisation de leur entreprise, pour 50 % sur leur manière personnelle de travailler, pour 44 % sur leurs rapports avec leurs clients, 33 % avec leurs fournisseurs, 32 % avec leurs collègues et 24 % avec la hiérarchie. Pour la grande majorité, les termes "explosion des nouveaux outils de communication", "mondialisation", "gains en bourse" et "enrichissement rapide" correspondent bien à l'idée qu'ils se font de la nouvelle économie. Pour 51 %, la nouvelle économie est également synonyme de "multiplication des exclus". 46 % et 41 % d'entre eux l'associent respectivement à des notions comme "croissance durable" et "plein emploi". Si on leur proposait d'intégrer une jeune pousse, 43 % des cadres seraient prêts à le faire. Les plus enthousiastes sont les cadres de moins de 34 ans (52 %). Parmi les motivations, figurent l'occasion de donner une nouvelle impulsion à leur carrière (46 %), partager une aventure humaine (31 %), entrer dans un nouveau type d'entreprise (27 %), vouloir participer à une révolution historique (21 %) et avoir la possibilité de faire fortune (19 %). S'ils pouvaient intégrer une jeune pousse, 65 % d'entre eux accepteraient une baisse de leur salaire mensuel si on leur proposait en parallèle des stocks options. 55 % seraient prêts à accepter une baisse de 10 à 30 % de leur salaire mensuel, en contre partie de stock options. (Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 26/06/2000)