des mémoires ferro-électriques (Feram) en remplacement des mémoires effaçables électriquement (Eeprom) devrait permettre de réduire les temps de traitement des informations et de disposer de capacit...

des mémoires ferro-électriques (Feram) en remplacement des mémoires effaçables électriquement (Eeprom) devrait permettre de réduire les temps de traitement des informations et de disposer de capacités de stockage plus importantes. Pour Motorola, premier fournisseur de circuits pour cartes à puce, avec plus de 20 % du marché mondial, cette nouvelle méthode est dix à vingt fois plus rapide que les technologies actuelles. Selon lui, la micro-informatique, outre les applications bancaires et de télécommunications, devrait constituer l'un des principaux débouchés de la carte à puce au cours des prochaines années "avec Microsoft, Hewlett-Packard et Bull, nous travaillons au sein d'un même consortium, au développement d'un lecteur qui sera intégré dans les nouvelles générations de PC et qui permettra, par exemple, la sécurisation des transactions ou des accès aux réseaux d'entreprises". Toutes les activités dans les cartes à puce ont été intégrées dans une nouvelle entité baptisée Consumer System Group Motorola. Basée à Hong Kong, cette entité, dirigée par Carlos Genardini, rassemble aussi les activités de Motorola dans les domaines des composants pour l'électronique grand public, la micro-informatique, le stockage, l'imagerie et les afficheurs. Pour expliquer le choix de cette implantation, Carlos Genardini estime que "dans le seul domaine de la carte à puce, la Chine constitue un marché en croissance phénoménale qui, partant de zéro, va atteindre très rapidement plusieurs centaines de millions d'utilisateurs". (Les Echos - 17/10/1997)