secteur des TIC décidées par le gouvernement. Lors de son intervention au salon de la Semaine des Télécoms à Paris, le secrétaire d’Etat à l’industrie a souligné tout d’abord que « les fondamentau...

secteur des TIC décidées par le gouvernement. Lors de son intervention au salon de la Semaine des Télécoms à Paris, le secrétaire d’Etat à l’industrie a souligné tout d’abord que « les fondamentaux de croissance du secteur (des TIC) restent forts (…) ; au cours des 40 dernières années, la part du secteur des télécommunications dans le PIB n’a cessé d’augmenter : + 0,5 % à 0,7 % tous les dix ans. L’ensemble du secteur des TIC représente maintenant 6 % du PIB et a contribué en 2000 pour 20 % à sa croissance (…) ». Il a par ailleurs précisé que le nombre total d’abonnés haut débit en France dépassera à la fin de l’année les 600 000 personnes, soit largement au-dessus des prévisions. Christian Pierret a ensuite détaillé l’ensemble des mesures de soutien décidées par le gouvernement pour le secteur des TIC. Il a notamment rappelé, concernant l’UMTS, les décisions annoncées récemment. Le ministre a indiqué, concernant le soutien aux investissements dans les infrastructures de télécommunications, que les mesures décidées lors du Comité interministériel pour l’aménagement et le développement du territoire du 9 juillet dernier étaient en cours de mise en œuvre. A propos des offres ADSL sur des lignes dégroupées, le ministre a déclaré que « les tarifs actuels (300 F pour une ligne ADSL standard) sont encore trop élevés pour en faire un produit de masse ». Pour que le dégroupage soit effectif et opérationnel, il est nécessaire que la concurrence soit réel. Pour que l’ADSL devienne un produit grand public, Christian Pierret a souligné « il doit s’établir à un niveau de l’ordre de 200 F/mois comme en Allemagne (..) ». Enfin, dans le cadre du soutien à la demande, le ministre a rappelé que « le Gouvernement continue de souhaiter, mais c’est le marché qui décidera, la mise en place d’offres d’accès illimité à Internet via le réseau téléphonique à des tarifs inférieurs à 200 F/mois sur tout le territoire, notamment pour les zones rurales ». (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 26/10/2001)