Dans le monde musulman, le Super Corridor high tech lancé par la Malaisie fait des émules. Mais cette fois, à l'échelle industrielle...

Dans le monde musulman, le Super Corridor high tech lancé par la Malaisie fait des émules. Mais cette fois, à l'échelle industrielle.
 

Peuple pêcheur de perles, les dubaïotes se retrouvent en 2007 dans une ville remplie de grues et de chantiers ouverts jours et nuits. Les hôtels poussent de partout. Les cités thématiques aussi. Elles ne sont parfois que poussière et mortier mais elles grandissent et connaissent un certain succès. Selon Youssef Chraibi, les entreprises sont maintenant sur liste d’attente avant de pouvoir s’installer sur la Dubaï Internet City. Ce jeune marocain, chargé du développement produits de Tecom Investments, est une mine de renseignement.
Tout est à louer
Interrogé dans le Lotus One près du Gitex, celui-ci a décrypté pour nous les habitudes des habitants, ainsi que le fonctionnement du milieu Internet et de ses start-up comme Souq, le eBay dubaïote. Revenons à nos moutons, c'est-à-dire aux entreprises qui ont la chance d’arriver sur la cité Internet. Elles peuvent soit louer des locaux construits par Tecom, soit louer le terrain. Il est également possible d’acheter des services comme le secrétariat ou l’accès au réseau IP. Ce schéma se reproduit dans toutes les thématiques lancées par les autorités. Et devrait également se reproduire dans la SmartCity.
Atelier groupe BNP Paribas