Près de trois quarts des utilisateurs de téléphones capables de naviguer sur Internet et dotés d'une caméra affirment se souvenir mieux des publicités contenant des QR codes. Une tendance en hausse.

Quand les codes matriciels améliorent la mémorisation des publicités

La popularité des codes QR n'arrête pas de grandir. C’est ce que révèle une étude menée pour MGH, une agence de publicité basée à Baltimore. Pour rappel, ce motif  "Quick Response" en deux dimensions fait interagir un support imprimé avec du contenu en ligne via un combiné nomade. Il a été inventé il y a un peu moins de vingts ans au Japon.  Selon l'agence américaine, 72 % des utilisateurs de smartphones se souviennent mieux des campagnes marketing intégrant ce type de codes à barres. Environ un tiers des utilisateurs de smartphones auraient déjà utilisé ce type de code matriciels. Dans la moitié des cas, il s'agissait de profiter d’offres commerciales .

Favoriser l’interactivité

L’étude réalisée auprès de 415 utilisateurs de smartphones dévoile qu’en plus d’être utilisés pour bénéficier des offres commerciales, que plus de 50 % d’entre eux utilisent les codes matriciels pour obtenir des informations supplémentaires sur le produit. Un tiers d’entre eux les utilisent pour, participer à un concours et un quart pour s’abonner à des flux d’information et de visualiser des vidéos pour un quart des mobinautes. Tant de tendances qui montrent que cette méthode favorise l’interactivité entre l’annonceur et l’utilisateur.

Usage en hausse

Andy Malis, Président de MGH explique "Même si les codes QR gagnent en notoriété, ils s'inscrivent avant tout dans une stratégie marketing. Malheureusement, trop peu d’études révèlent encore leurs usages". Il rajoute enfin que les résultats obtenus par son agence permettent malgré tout de se rendre compte que les consommateurs  s’intéressent de plus en plus à cette technique, et qu’ils sont donc réceptifs au marketing mobile. A noter que l'agence ne s'est intéressée qu'aux QR Code. Mais l'on peut se demander si les utilisateurs arrivent à faire la différence entre les diverses formes de codes matriciels comme Datamatrix et ses avatars dont fait partie le Flashcode.

Rédigé par Hugo Sedouramane