La présidence belge de l’Union européenne et la commission ont organisé, les 29 et 30 novembre 2001, une conférence sur l’administration électronique afin de faire le point sur l’évolution des télés...

La présidence belge de l’Union européenne et la commission ont organisé, les 29 et 30 novembre 2001, une conférence sur l’administration électronique afin de faire le point sur l’évolution des téléservices publics des 15 pays membres. Objectifs de cette réunion: la promotion des services publics électroniques interactifs; la démonstration des avantages concrets pour les citoyens et les entreprises; la présentation de l’état d’avancement de l’e-gouvernement en Europe; l’élaboration des propositions opérationnelles pour renforcer le gouvernement électronique; et l’anticipation des perspectives de développement de l’e-gouvernement après 2002. Lors de cette conférence, les meilleures applications de service public en ligne ont été présentées pour chacun des Etats membres. Les sites ont été sélectionnés en septembre 2001, suite à un appel à proposition lancé en juin 2001. Deux applications ont été sélectionnées pour la France, pour une présentation et une démonstration: http://www.service-public.fr, le portail de l’administration française et le service de bureau virtuel «i-prof» pour les enseignants mis en place par le ministère de l’Education nationale. L’application télé-TVA du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, a été intégrée dans une exposition. Selon l’étude réalisée pour le compte de la commission européenne et les Etats membres, l’administration électronique en Europe a nettement progressée. Régulièrement la France se situe dans le groupe de tete, notamment en matière de paiement des impots en ligne, de recherche d’emploi en ligne, des déclarations sociales des entreprises, de déclaration de TVA, des déclarations à la douane, de délivrance des cartes grises et de délivrance de permis de construire. La France est, en revanche, en retard, selon l’enquete, sur la plupart de ses partenaires, pour les déclarations en ligne à la police ou la gestion en ligne des informations de santé (hors transmission des feuilles de soins électroniques). (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 4/12/2001)