Les grandes cités mondiales qui utilisent le mieux le web et les technologies qui en découlent voient une nette amélioration au niveau économique, social et environnemental.

La connectivité influence fortement le développement global d'une ville

La connectivité d'une cité a un impact à la fois économique mais également social et environnemental sur celle-ci. Le constat est rappelé par Ericsson et le cabinet de conseil Arthur D. Little, qui ont publié un classement des 25 villes les plus connectées au monde. Les grands gagnants sont Singapore, Stockholm et Seoul. Comme le souligne l'étude, lorsque le taux de pénétration du haut débit dans une grande ville augmente de dix points, et c'est le cas dans les cités qui se placent en tête du classement, l'effet sur l'économie nationale est alors important puisque cela représente environ 1% de Produit Intérieur Brut (PIB) en plus.

Un défi économique et social

Il semble en effet que la connexion de mille utilisateurs nouveaux  qui se connectent au réseau haut débit représente l'équivalent de 80 emplois créés. Dans tous les cas, on constate en parallèle des avancées sociales importante notamment en ce qui concerne l'éducation mais également la participation aux élections ou encore l'effet sur les interactions entre les citoyens.  Le directeur de Arthur D. Litlle, Erik Almqvist, explique en effet que "la construction de la société en réseau est donc l'un des grands défis de notre époque"

Axer sur le développement durable

L'environnement n'est également pas en reste. En effet, les innovations en rapport avec le développement durable sont nombreuses dans ces villes qu'elles se situent en Europe, outre-atlantique ou en Asie, notamment lorsqu'il s'agit d'optimiser l'efficacité énergétique ou de réduire l'émission de gaz à effet de serre. Paris se place en 5ème position du classement notamment grâce à mise en place fin 2011 d'un parc de 3000 véhicules électriques à disposition des citoyens.  Pour rappel, aujourd'hui, plus de 50 % de la population du globe vit dans des zones urbaines et en 2030, ce chiffre devrait passer à 60 %.