toujours la monnaie unique. Selon une enquête internationale Ipsos-Sofinco menée en mai 2001, les critiques à l’égard de la monnaie unique européenne sont toujours majoritaires, bien qu’elles aien...

toujours la monnaie unique. Selon une enquête internationale Ipsos-Sofinco menée en mai 2001, les critiques à l’égard de la monnaie unique européenne sont toujours majoritaires, bien qu’elles aient tendance à s’atténuer. Le nombre d’Européens voyant en l’euro «plus d’inconvénients que d’avantages» diminue (41 %, - 2 points), ainsi que le nombre de ceux voyant en l’euro «plus d’avantages que d’inconvénients (37 % - 2 points). Des huit pays testés pour cette étude ((France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Portugal, Pays-Bas et Belgique), l’euro-scepticisme est le plus fort en France. 50 % des français s’inquiètent toujours des conséquences de l’arrivée de l’euro contre 25 % seulement de confiants. Les hommes, les moins de 25 ans et les revenus supérieurs sont toujours les plus optimistes. Aucune amélioration n’est constatée, au contraire, chez les plus de 55 ans et les revenus modestes. L’inquiétude est majoritaire en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux Pays Bas et en Belgique. En revanche, la confiance domine en Italie, au Portugal et en Espagne. Les réticences des catégories «sensibles» (foyers à faibles revenus et catégories d’âges les plus élevés) persistent dans toute l’Europe. Les craintes des Européens concernent principalement la «difficulté à estimer les nouveaux prix» (35 %), devant le «risque de se tromper en faisant des conversions» (33 %) ou le risque de confusion entre «devise du pays et euro pour les paiements par chèque ou carte bancaire» (15 %). L’inquiétude n’a sensiblement pas baissé sur ces trois points depuis la dernière vague du baromètre de février dernier. Je vous rappelle que la France a ouvert un site Internet dédié à l’euro: http://www.euro.gouv.fr (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 11/07/2001)