La Corée du Sud est le quatrième pays non européen à apporter son soutien au projet européen Galileo, alternative au GPS (Global Positioning System) américain. Après l'Ukraine, Israël et la...

La Corée du Sud est le quatrième pays non européen à apporter son soutien au projet européen Galileo, alternative au GPS ( Global Positioning System ) américain. Après l'Ukraine, Israël et la Chine, c'est donc la Corée du Sud qui se joint au projet de navigation par satellite européen.

"Après le succès du lancement du premier satellite Galileo Giove-A ( Galileo In-Orbit Validation Element-A) , ce nouvel agrément souligne, une fois encore, l'intérêt grandissant du monde pour le programme", explique le commissaire européen aux Transports, Jacques Barrot.

D'autres pays non-européens devraient, à leur tour, rejoindre le projet. L'Union européenne est en discussion avec l'Inde et l'Arabie Saoudite. Des pays du Maghreb pourraient aussi conclure des accords.

D'autre part, les premiers signaux émis par Giove-A , le premier satellite de la série Galileo, ont été reçus, selon l'ESA (Agence Spatiale Européenne), moins de trois semaines après sa mise sur orbite. "Le 12 janvier, Giove-A a transmis les premiers signaux de navigation aux récepteurs de Galileo qui les ont analysés, via l'antenne parabolique de 25 mètres de diamètre située dans les installations de l'observatoire de Chilbolton (Royaume-Uni), spécialisé dans la recherche atmosphérique et les radio-communications, et la station de l'ESA à Redu (Belgique)", explique l'ESA.

A terme, Galileo sera compatible avec les deux autres systèmes de navigation par satellite couvrant l'ensemble du globe : le système américain GPS et le système russe Glonass. Cependant, Galileo ne sera pas désactivé pour des raisons politiques.

(Atelier groupe BNP Paribas - 16/01/2006)