Les opérateurs historiques allemand, Deutsche Telekom, et italien, Telecom Italia, ont signé un accord portant sur la fourniture de services liés à la voix, aux données, à Internet et aux ...

Les opérateurs historiques allemand, Deutsche Telekom, et italien, Telecom Italia, ont signé un accord portant sur la fourniture de services liés à la voix, aux données, à Internet et aux télécommunications. Plus exactement, ce sont les filiales Telecom Italia Sparkle, spécialisée dans les services internationaux, et T-Systems, l’entité « service » de Deutsche Telekom, qui vont tenter d’aligner leur stratégie.

Les deux sociétés, qui sont ouvertes à d’autre partenariats, souhaitent dégager des « synergies » pour réduire les dépenses d’investissement et d’exploitation, et assurer « une meilleure efficacité » des infrastructures au niveau de la fourniture de services à l’international. Les deux sociétés couvrent à elles deux plus de 140 pays, l’opérateur italien étant plutôt implanté en Amérique Latine et en Méditerranée, tandis que T-Systems possède des biens en Asie, en Europe de l’Est et en Scandinavie.

L’opérateur allemand devrait réaliser ainsi des économies bienvenues au moment où il cherche à se désendetter (ce qui ne l’a pas empêché de racheter l’opérateur polonais PTC, comme nous l’annoncions dans la Lettre d’hier). Par contre, il n’en réalisera pas sur la vente de ses annuaires, puisque cette dernière a échoué, faute d’offre suffisamment élevée. Le groupe estime en fait qu’il a assez réduit sa dette, ramenée à 53 milliards d’euros à la fin du premier semestre.

(Atelier groupe BNP Paribas – 18/09/2003)