Pixineers propose aux médecins de disposer de leur propre module sur mobile pour faciliter la relation avec leurs patients. Celui-ci comprend des informations basiques mais aussi des programmes de simulation.

Le développement personnalisé d'application concerne aussi le corps médical

Aux Etats-Unis, les médecins qui souhaitent offrir davantage de services à leurs patients tout en gagnant en visibilité doivent savoir saisir l’opportunité que représente le mobile, estime Pixineers. La start-up américaine propose un service de développement d’applications destiné aux acteurs du secteur de la santé. Des modules personnalisés qui incluent des informations pratiques, comme les références du médecin ou ses coordonnées, mais qui peuvent aussi intégrer des fonctions supplémentaires, sont développés par la société. Par fonctions supplémentaires, il faut entendre des programmes de simulation.

Renforcer le lien entre le médecin et ses patients

À partir d’une photographie uploadée par un utilisateur, ceux-ci modifient par exemple le physique en fonction de l’opération chirurgicale à venir. Le but ? Prolonger l’expérience du patient, et donc accroître sa fidélisation. "Les applications mobiles ont l’avantage de rendre le médecin plus accessible. Cela va au-delà d’un simple site Internet, car un lien est directement créé", explique à L’Atelier Hisham Al-Shurafa, P-DG de la société. Pour le responsable, les utilisateurs d’appareils nomades consomment par ailleurs déjà des applications de santé, qui proposent par exemple de l’information encyclopédique.

Les applications de m-santé prescrites par les professionnels

Information que les médecins pourraient très bien intégrer eux-mêmes à leur propre application. "Les professionnels de ce secteur ont tout intérêt à rester à la pointe de la technologie", précise le P-DG. "Se contenter d’apparaître dans les pages jaunes, par exemple, c’est manquer une occasion de se démarquer et de nouer une relation avec ses patients", conclut-il. Pour rappel, une étude de Research2Guidance indiquait récemment que les hôpitaux, les médecins généralistes et les sites Internet spécialisés allaient devenir d’ici à 2015 les principaux prescripteurs d’applications de m-santé.