Une nouvelle étude du cabinet Radicati Group, Inc., identifie les principales raisons motivant l'achat d'outils d'archivage des e-mails et des contenus. Intitulée 'Email Archiving Market Trends, ...

Une nouvelle étude du cabinet Radicati Group, Inc., identifie les principales raisons motivant l'achat d'outils d'archivage des e-mails et des contenus. Intitulée 'Email Archiving Market Trends, 2003/2007', elle a été réalisée en mai 2003 sous la direction de Masha Khmartseva, spécialiste des systèmes de messagerie.

Elle révèle que la majorité des entreprises ne disposent ni de l'infrastructure ni du système de support nécessaires pour stocker et archiver leurs données métiers non structurées les plus sensibles, à savoir les e-mails. Elle souligne également l'importance des risques sous-jacents qu'elles encourent en ne mettant pas en place des solutions de gestion et de stockage des e-mails adaptés aux problématiques de conformité réglementaire et légale, s'exposant ainsi à un risque financier inutile.

L'étude du Radicati Group met l'accent sur l'importance que les entreprises doivent accorder à l'archivage de leurs messages électroniques. The Radicati Group définit cet archivage comme « un stockage interactif et à long terme des e-mails (à la fois les messages et les documents joints) dans un fichier séparé, associé à des fonctionnalités simples de recherche et d'extraction. »

L'étude portait sur un échantillon de 105 personnes, composé de CEO, de présidents, de directeurs, d'architectes réseaux et d'autres cadres dirigeants. 83% des personnes interrogées ont reconnu l'importance de l'archivage des e-mails pour leur société. Mais 63% d'entre elles ont indiqué que leur entreprise n'avait pas de politique officielle en ce domaine, exposant leur base d'informations au risque d'éventuelles suppressions des données ou à des coûts accrus du fait de la croissance des besoins de stockage.

Selon cette étude, chaque salarié envoie et reçoit en moyenne 7 MB de données par jour, soit 140 GB par mois. Les serveurs d'e-mails n'ayant pas été conçus pour stocker des quantités de données aussi importantes, ils sont soumis à d'énormes contraintes, et la fiabilité d'Exchange est compromise par le volume considérable des messages reçus.

(Atelier groupe BNP Paribas – 20/06/2003)