Maven, le service d’autopartage de voitures à la demande initié par General Motors, lance un service de location mensuelle à San Francisco et Los Angeles.

Pour GM, le futur de la mobilité s’inscrit dans l’autopartage

Pour General Motors (GM), l’avenir de la mobilité s’inscrit dans l’autopartage. Le 4 janvier 2016, le constructeur automobile américain investissait 500 millions de dollars dans Lyft. Quelques jour plus tard, le 19 janvier, il faisait l’acquisition de la propriété intellectuelle et des actifs de SideCar, un autre concurrent d’Uber. De cet achat est rapidement né Maven, un service d’autopartage à la demande, estampillé GM.

Basé sur un fonctionnement similaire à Zipcar, l’application Maven permet de procéder à la réservation temporaire d’une voiture. En fonction du type de voiture choisie, l’entreprise affiche un prix de location à l’heure ou à la journée. Maven est aujourd’hui présent dans 17 villes des États-Unis et du Canada et compte plus de 25 000 membres.

 

Ce mois-ci, l’entreprise lance à San Francisco et Los Angeles un service de location de véhicule mensuelle, appelé Maven Reserve. En souscrivant à l’abonnement, l’utilisateur se voit attribuer un véhicule et une place de parking durant toute la durée de sa réservation. Les frais couvrent également l’équivalent de 100 dollars d’essence ainsi que le montant de l’assurance. Pour l’heure, GM ne s’est pas prononcé sur les tarifs qui seront pratiqués. Ils devraient en tout cas varier selon les villes.

Maven Reserve se présente ainsi comme un service de location automobile longue durée, à la demande, un positionnement pour le moins unique. Le choix d’initier le service à Los Angeles et à San Francisco s’explique d’abord par la forte croissance de l’application dans ces deux villes. Il émane aussi de leurs spécificités de marché. Maven Reserve pourrait en effet satisfaire les besoins de l’industrie cinématographique et des médias comme ceux des communautés tech, friands d’un autopartage de moyen terme.

Rédigé par Pauline Canteneur