japonaise. Peu présente en France il y a encore deux ans, Sharp gagne désormais des parts du marché français dans tous les domaines où elle est présente. Bien que son niveau de 2 % de parts de ma...

japonaise. Peu présente en France il y a encore deux ans, Sharp gagne désormais des parts du marché français dans tous les domaines où elle est présente. Bien que son niveau de 2 % de parts de marché des téléviseurs (de 4,5 % en matière de magnétoscopes) soit encore modeste, Sharp a plus que doublé ses parts de marché en deux ans. Désormais avec 3,5 % du marché en 1996 des photocopieurs, Sharp occupe le sixième rang (7 100 machines commercialisées). Sur ce créneau très concurrentiel, non seulement ses ventes ont progressé de 25 % depuis le début de l'année, mais la société commence à s'imposer dans les grands comptes. Avec 13,5 % du marché, Sharp revendique pour cette ligne de produits la deuxième place en Europe ainsi qu'aux Etats-Unis (27,3 % des ventes). Avec une production annuelle mondiale proche du million d'unités, Sharp revendique une part de marché mondiale de 20,7 %. Certaines lignes de produits connaissent dans l'Hexagone des hausses spectaculaires : + 50 % dans l'audio grâce aux lecteurs de MiniDisc, + 50 % dans les vidéoprojecteurs. Sharp est aujourd'hui présent chez tous les multispécialistes et les grands de la grande distribution. Son offre de produits a largement été élargie. Désormais, la filiale française bénéficie rapidement des nouveautés mises sur le marché au Japon. Ainsi, Sharp va commercialiser en France dès l'année prochaine des lecteurs de DVD, des appareils photo numériques, une toute nouvelle génération de téléviseurs à écran plat et un assistant personnel, le PMC, intégrant un téléphone mobile GSM et une connexion Internet pour la messagerie électronique. Par ailleurs, distancé par Casio et Texas Instrument sur le marché des calculatrices scientifiques, désireux de reprendre sa place de leader, Sharp vient de signer avec Nathan un partenariat pour commercialiser ses produits avec les guides pratiques de l'éditeur scolaire. Alors que le chiffre d'affaires de la filiale française plafonnait jusqu'à présent à 500 millions de F, il devrait cette année atteindre 600 millions de F, 770 millions de F l'année prochaine et un milliard en 1999. (Le Figaro Economie - 03/11/1997)