Selon l'AFP, Iliad, la maison-mère de Free, fait actuellement face à une accusation de "recel d'escroquerie, abus de pouvoir, complicité et recel de ces délits", lancée par d'anciens...

Selon l'AFP, Iliad, la maison-mère de Free, fait actuellement face à une accusation de "recel d'escroquerie, abus de pouvoir, complicité et recel de ces délits", lancée par d'anciens actionnaires minoritaires du groupe.
 
Les plaignants estiment avoir été incités par les dirigeants d'Iliad à se séparer de leurs actions en mars 2002 au plus bas prix, sans avoir été informés de l'entrée prévue en Bourse de la société, rendue effective en janvier 2004. Aujourd'hui, les anciens actionnaires, à qui l'on avait invoqué une réduction du capital, demandent réparation.
 
C'est pourquoi ils ont déposé une première plainte en avril 2006. Et une information judiciaire a été ouverte contre X en octobre 2006 par le juge Thomas Cassuto.
 
Selon Le Monde, d'autres actionnaires minoritaires, parmi lesquels la société Wal Services, qui possédait 14% de la société, auraient déposé une plainte du même ordre début mars devant le tribunal de grande instance de Paris. Elle vise les principaux dirigeants d'Iliad, Xavier Niel, le fondateur du groupe Iliad, Michaël Boukobza, son directeur général actuellement sur le départ, Cyril Poidatz, le président du conseil d'administration, et Olivier Rosenfeld, le directeur financier.
 
Pour les dirigeants du groupe, selon des propos relayés par Le Monde, plusieurs tentatives d'arrangements auraient déjà été entreprises sans succès. Ces procédures pourraient dès lors, selon eux, se rattacher à une forme de pression. D'autant qu'en 2002, Xavier Niel avait lui aussi vendu 16.27% de son capital aux mêmes tarifs que ceux alloués aux plaignants. 
 
(Atelier groupe BNP Paribas – 29/03/2007)