régionales vont devoir choisir entre la conversion de leur dette en euros ou de leur maintien en francs le 1er janvier prochain. Les conseillers généraux élus lors du scrutin du 15 mars prochain tr...

régionales vont devoir choisir entre la conversion de leur dette en euros ou de leur maintien en francs le 1er janvier prochain. Les conseillers généraux élus lors du scrutin du 15 mars prochain trouveront sur leur bureau le dossier, en général peu avancé, de la préparation à l'euro. Pour l'heure, les municipalités semblent surtout s'intéresser à la future réforme comptable, baptisée "M71" qui sera testée en l'an 2000 avant d'être généralisée en 2001. Comme l'explique le conseil régional d'Ile-de-France "la réforme comptable sera techniquement plus complexe à gérer". Compte tenu de ces différents bouleversements, ce dernier, ainsi que celui d'Alsace ont décidé de se doter d'un nouvel outil informatique, pouvant à la fois accepter les paiements en euros et ordonner au comptable public d'effectuer des règlements dans la monnaie unique. Les régions ont encore peu de visibilité sur les autres changements que l'euro implique. Au ministère de l'Economie, des groupes de travail planchent sur les textes qui régiront notamment le passage à l'euro pour les marchés publics ou la dette des collectivités. Les conseils régionaux vont devoir également intégré progressivement l'euro pour établir leurs divers tarifs et niveaux d'interventions (taxe sur la carte grise, subventions pour les lycées, ....). Au 1er janvier prochain, les régions vont devoir choisir entre la conversion de leur dette en euros ou le maintien en francs. En revanche, dès à présent, elles doivent se préparer à libeller leurs futurs emprunts obligataires en euros. A titre informatif, les régions pourront présenter à partir de 1999 leur budget dans les deux monnaies, franc et euro, bien que celui-ci demeurera en francs jusqu'au 1er janvier 2002. ° Pour les régions, le raiting est le moyen de se distinguer des autres collectivités territoriales de l'Union. ° Alors que l'Etat refuse de subventionner la préparation technique des PME au passage à l'euro, certains régions sont prêtes à aider les entreprises. ° Pour moderniser son parc de distributeurs automatiques de billets, le Syndicat des transports de l'agglomération lyonnaise va dépenser 300 millions de F. 2 500 chauffeurs de bus seront formés pour rendre la monnaie en euros. (Dossier de trois pages - La Tribune - 24/02/1998)