Selon une enquête réalisée par RC&A auprès de 7 000 experts-comptables équipés d’un email, 76 % des experts-comptables avouent avoir un peu ou beaucoup de mal à situer clairement les NTIC dans leu...

Selon une enquête réalisée par RC&A auprès de 7 000 experts-comptables équipés d’un email, 76 % des experts-comptables avouent avoir un peu ou beaucoup de mal à situer clairement les NTIC dans leur cabinet et dans l’évolution de la profession. 56 % des experts-comptables voient l’arrivée massive des NTIC dans les cabinets à un horizon de 2 ans, voire de 3/5 ans (39 %). Seuls les plus jeunes d’entre eux imaginent ce «raz-de-marée» dans l’année qui vient (moins de 5 %). 76 % pensent que l’arrivée des NTIC aura un impact sur le service au client et sa satisfaction, 60 % sur les gains de productivité, 50 % sur les relations avec les administrations, 38 % sur le développement de nouvelles missions. 12 % seulement pensent qu’il y aura un impact sur la réduction des prix des missions et sur le développement de la clientèle. Bien qu’ils n’en perçoivent pas toutes les incidences (45 %), les cabinets ne voient plus la vie sans un site web (incontournable pour 49 %). Les trois critères de succès seront son intégration dans la politique de communication du cabinet, sa sécurité et sa richesse d’information. Plus de 90 % des cabinets déclarent connaître le vocable de «portail». 75 % des experts-comptables utilisent régulièrement Internet (email et consultations sur des sites). 87 % des cabinets interrogés déclarent avoir un ou plusieurs collaborateurs qualifiés pour des recherches simples sur le net. Aujourd’hui, 24 % des cabinets déclarent utiliser un outil informatique Groupware pour gérer le planning commun, la messagerie interne et la base de données du cabinet. 42 % souhaitent s’équiper. 13 % seulement utilisent un archivage électronique des documents (lié à une GED). 65 %, non utilisateurs aujourd’hui, déclarent s’y intéresser fortement. 42 % des cabinets déclarent mettre en place ou avoir déjà mis en place un plan de formation aux nouvelles technologies. 44 % vont le faire dans un proche avenir. 20 % des cabinets ressentent une menace potentielle sur l’ensemble de leurs prestations avec l’arrivée des NTIC. 39 % envisagent plutôt cette menace limitée aux missions de base, 25 % pensent à de nouvelles formes de concurrence, non menaçantes cependant pour la profession. 16 % seulement des cabinets se déclarent sereins. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 08/03/2001)