Selon une enquête réalisée par la Sofres les 14 et 15 mars 2002 pour BayardWeb auprès de 500 parents d’enfants âgés de 4 à 18 ans, 71 % des parents connectés aprpécient Internet à domicile comme ...

Selon une enquête réalisée par la Sofres les 14 et 15 mars 2002 pour BayardWeb auprès de 500 parents d’enfants âgés de 4 à 18 ans, 71 % des parents connectés aprpécient Internet à domicile comme source de renseignements, 57 % comme un moyen de communication, 34% comme outil pédagogique. Pour 23 % d’entre eux, Internet est un mode d’information supplémentaire, pour 9 % un moyen de se familiariser avec les nouvelles technologies et pour 3 % Internet permet de faire ses courses sans avoir à se déplacer. Les parents non connectés sont particulièrement intéressés par la fonction pédagogique d’Internet (51 %, 2ème motif de connexion). 52 % des moins de 35 % sont plus sensibles aux possibilités offertes par Internet en termes de communication, contre 39 % des 45 ans et plus. 64 % des cadres et des professions intellectuelles supérieures mettent en avant l’intérêt de la connexion Internet à domicile pour communiquer, 22 % pour s’informer.54 % des employés et 53 % des ouvriers privilégient l’outil pédagogique, contre 44 % pour la moyenne des parents interrogés. 78 % des parents sont très ou assez préoccupés par le risque pour leurs enfants d’aller sur des sites ou de faire des rencontres inappropriés, alors que 22 % ne s’en préoccupent pas. Les personnes les plus préoccupées sont les femmes (81 %, contre 75 % pour les hommes), les moins de 45 ans (81 %, contre 70 % pour les 45 ans et plus), les ouvriers (83 %) et les parents d’enfants de 3 à 15 ans (87 %). Les non connectés sont plus préoccupés que les connectés (respectivement 84 % et 69 %).Qu’ils soient connectés ou non, 83 % des parents se disent préoccupés par la sécurité du paiement lors d’un achat en ligne sur Internet, 26 % ne sont pas préoccupés. Autres motifs d’inquiétude : 59 % des parents connectés ou non sont préoccupés par le temps passé par leurs enfants devant l’ordinateur et 57 % par l’augmentation de la facture de télécommunications liée à l’usage d’Internet par la famille. Les non connectés sont beaucoup plus sensibles à ce dernier aspect : 69 %, contre 37 % chez les parents connectés. Si 56 % des parents connectés et 22 % des parents non connectés ont le sentiment de maîtriser Internet, 43 % des connectés et non connectés avouent « très mal » maîtriser Internet. Ils sont 77 % de non connectés à partager ce dernier sentiment. 41 % des pères ont un sentiment de compétence, contre 28 % des mères. Ce sentiment est également plus important chez les moins de 35 ans (58 %) que chez les 45 ans et plus (26 %). Ce sentiment est majoritaire chez les catégories moyennes et supérieures et minoritaire chez les employés (22 %) et les ouvriers (18 %). 43 % des parents d’enfants de 4 à 18 ans, connectés ou non, discutent souvent ou de temps en temps d’Internet avec leurs enfants, contre 56 % rarement ou jamais. 28 % échangent souvent ou de temps en temps du courrier électronique avec les membres de leur famille, 10 % rarement et 62 % jamais. 60 % des parents connectés échangent du courrier électronique avec leur famille. 24 % des parents connectés ou non naviguent souvent ou de temps en temps sur Internet avec leurs enfants, 14 % rarement, 62 % jamais.4 % font de temps en temps leurs courses pour la famille en ligne, 3 % rarement, 93 % jamais. 65 % des parents connectés et 47 % des non connectés aimeraient pouvoir faire toutes leurs démarches administratives en ligne d’ici quelques années. 48 % des parents, connectés ou non, souhaiteraient davantage de sites pédagogiques pour leurs enfants, 40 % davantage de services pratiques pour les particuliers, 23 % des sites de formation permanente personnalisée pour les adultes, 21 % des informations plus fiables, 18 % la possibilité de faire des achats en ligne en toute sécurité. Enfin, 34 % des parents connectés et 47 % des parents non connectés seraient prêt à payer un peu pour les informations et les services qu’ils utilisent sur Internet, si ces informations et ces services sont plus fiables et plus complets qu’aujourd’hui. contre respectivement 62 et 47 % qui s’y refuseraient.(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 27/03/2002)