Selon une étude réalisée par Louis Harris début septembre pour VediorBis et l’Express, auprès de 900 personnes représentatives des salariés du secteur privé, et de 700 dirigeants représentatifs des ...

Selon une étude réalisée par Louis Harris début septembre pour VediorBis et l’Express, auprès de 900 personnes représentatives des salariés du secteur privé, et de 700 dirigeants représentatifs des entreprises de 5 salariés ou plus du secteur privé, 52 % des personnes interrogées font partie de celles qui se mettent au courant des nouvelles technologies de communication et d’information pour rester dans le coup (49 % en 2000). 19 % sont des passionnées, en avance (23 % en 2000), 21 % ont du mal et se sentent un peu dépassées (19 % en 2000) et 6 % jugent qu’elles ne pourront jamais s’y mettre (8 % en 2000). 51 % des personnes interrogées se sont déjà mis à Internet (38 % en 2000), 22 % pensent s’y mettre (28 % en 2000) et 27 % n’envisagent absolument pas de s’y mettre (34 % en 2000). 34 % des personnes s’étant déjà mis ou pensant se mettre à Internet, ont déjà utilisé Internet pour consulter les offres d’emploi (22 % en 2000), 23 % pensent le faire (25 %), 43 % n’envisagent pas de le faire (51 %). 16 % des dirigeants d’entreprise interrogés s’estiment en pointe, à l’avant garde en matière d’équipements concernant les nouvelles technologies de communication. 13 % jugent qu’ils sont en pointe, à l’avant garde, en matière de qualification du personnel sur ces nouvelles technologies. 62 % des dirigeants estiment être comme il faut en matière d’équipements et 59 % en matière de qualification du personnel. 22 % pensent qu’ils sont un peu ou très en retard en matière d’équipements, 28 % en matière de qualification du personnel. 64 % des dirigeants interrogés ont un site Internet ou en cours (46 % en 2000), 18 % n’en ont pas, mais envisagent d’en avoir un (29 %), 18 % n’en ont pas et n’envisagent pas d’en avoir un (25 %). 29 % des entreprises disposant d’un site Internet utilisent ce site à des fins de recrutement (11 % en 2000), 19 % pensent le faire (34 %), 51 % ne l’envisagent pas (54 %) et 1 % ne savent pas. (Christine Weissrock – Atelier Weissrock – 12/11/2001)