Une bonne nouvelle pour le secteur qui sort d'une morosité prolongée (-32,5 % en 2000, -37,9 % en 2002) ! D'après l'Observatoire de l'Arcep (Autorité de régulation des communications...

Une bonne nouvelle pour le secteur qui sort d'une morosité prolongée (-32,5 % en 2000, -37,9 % en 2002) ! D'après l'Observatoire de l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), le secteur des télécommunications reprend des couleurs mais ces investissements ne se font pas ressentir de façon directe sur l'emploi avec un recul de 1,2 % sur les effectifs par rapport à 2004.
Les investissements ont progressé de 15 % en 2005. "Cette embellie a touché aussi bien les opérateurs ayant une activité de réseau fixe que mobile", indique l'Arcep. Les opérateurs de téléphonie mobile ont contribué à "40 % des investissements réalisés au cours de l'année 2005".
L'Aforst (Association française des opérateurs de réseau et des services de télécommunications) a publié son tableau de bord des investissements réalisé par l'Idate. "Tous opérateurs confondus, l'investissement dans les réseaux fixes ne cesse d'augmenter, passant de 2,1 milliards d'euros en 2003, à 2,4 milliards d'euros en 2004, et 2,9 milliards d'euros en 2005", précise l'Aforst.
En outre, les chiffres montrent que l'effort des opérateurs alternatifs est proportionnellement bien plus élevé que celui de l'opérateur historique : "18 % contre 8 %, soit plus du double".
Les opérateurs alternatifs "franchissent pour la première fois en 2005 le seuil du milliard d'euros investis, soit plus du tiers du total".
(Atelier groupe BNP Paribas - 17/05/2006)