Dans le cadre du KM Forum 2001, 4ème Symposium International de la gestion des connaissances organisé par le groupe MM les 25 et 26 septembre prochains à Paris, Palais des Congrès, Porte Maillot, An...

Dans le cadre du KM Forum 2001, 4ème Symposium International de la gestion des connaissances organisé par le groupe MM les 25 et 26 septembre prochains à Paris, Palais des Congrès, Porte Maillot, Andersen, en partenariat avec i-KM et Valoris a mené une enquête afin de faire le point sur les enjeux et pratiques de la gestion des connaissances dans les entreprises françaises. Ce baromètre du Knowledge Management mis en place depuis trois ans dégage plusieurs nouvelles tendances. Bien que 70 % des entreprises interrogées affirment que le KM reste une nécessité stratégique, le considèrant comme « important » ou « très important », plus de 87 % estiment que la perspective opérationnelle est leur première préoccupation. Si les gains de rentabilité estimés restent importants pour les responsables ayant répondu sur le sujet (entre 10 et 20 % pour plus de 62 % des répondants, voire plus de 20 % pour 29 % d’entre eux), 65 % des entreprises interrogées avouent leurs difficultés à mesurer et valoriser ces gains. Pour plus de 70 % des répondants, la connaissance des attentes clients et de l’environnement concurrentiel reste importante (95 % l’an passé). 96 % portent en premier lieu leur attention au développement des compétences, 91 % à la capitalisation et au développement des « meilleures pratiques » par métier. Aujourd’hui, plus de 90 % des répondants considèrent comme « important » ou « très important » la stratégie, l’organisation, les contenus, les outils et culture pour réussir un projet KM. Le rapprochement du KM et de l’e-learning, prédit par les experts dans la perspective d’une gestion cohérente des savoirs et compétences, tarde à se traduire dans les faits. Pour 61 % des répondants, les projets e-learning restent assez indépendants des initiatives KM en cours, même si 35 % des entreprises considèrent l’e-learning comme un premier pas concret vers la gestion des connaissances. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 13/09/2001)