La société KVS (kVault Software, http://www.kvsplc.com), spécialiste des solutions d’administration des e-mails, réclame, à la suite du scandale « Enron », la mise en œuvre de règles de gestion pou...

La société KVS (kVault Software, http://www.kvsplc.com), spécialiste des solutions d’administration des e-mails, réclame, à la suite du scandale « Enron », la mise en œuvre de règles de gestion pour les e-mails des entreprises et la clarification du cadre légal en matière de conservation et de suppression des messages électroniques. La correspondance électronique, avec 16 milliards d’e-mails envoyés dans le monde en 2001, dont près de 10 milliards en Amérique du Nord, y compris les e-mails circulant au sein des entreprises, est vraisemblablement sur le point d’être utilisée comme preuve légalement recevable par les tribunaux, au même titre que les autres formes de correspondance commerciale. Mike Hedger, CEO de KVS, déclare « étant donnée l’importance stratégique de la correspondance électronique, il est vital que les entreprises définissent des règles spécifiques pour la conservation, la suppression, la recherche ou l’audit des e-mails durant l’intégralité de leur cycle de vie ». KVS a défini un programme en cinq phases permettant aux entreprises de se protéger des risques associés aux e-mail. Celles-ci doivent donc : définir clairement une politique d’administration des messages électroniques et déployer une technologie sous-jacente capable de supporter sa mise en œuvre, centraliser le stockage de tous les e-mails au sein d’un magasin Vault sécurisé, permettant leur administration en ligne dans le cadre de la politique définie, appliquer des règles automatiques de conservation des e-mails, appliquer, dans les cas appropriés, des règles automatiques de suppression des e-mails, et mettre en place des outils permettant de localiser rapidement et facilement les e-mails archivés sans occasionner de perturbations à grande échelle au sein de l’entreprise. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 20/02/2002)