La société d’études et de conseil Markess International (http://www.markess.fr), spécialisée dans l’analyse des nouvelles technologies et de leurs impacts sur les organisations, présente ...

La société d’études et de conseil Markess International (http://www.markess.fr), spécialisée dans l’analyse des nouvelles technologies et de leurs impacts sur les organisations, présente sa nouvelle étude « Modernisation de l’administration et nouvelles technologies : enjeux & opportunités », donnant un état des lieux détaillé de l’insertion des nouvelles technologies dans l’administration centrale. Markess International définit l’e-Administration comme l’application des technologies numériques pour transformer et moderniser le fonctionnement de l’administration en vue d’améliorer son efficacité et sa performance, ainsi que la qualité des services rendus. La majorité des premières applications activant les NTIC dévéloppées jusqu’à présent ont principalement ciblé les citoyens (particuliers, entreprises, associations) avec des applications comme les sites web informationnels, les téléchargements de formulaires ou les téléservices non transactionnels. Toutefois, l’e-Administration deviendra réalité lorsque les projets NTIC cibleront tous les acteurs concernés par la chaîne de l’information et les processus associés : citoyens, agents de l’Etat et administrations elles-mêmes. Markess International a analysé dans son étude plus de 300 applications et projets NTIC clés au sein de l’administration française et de ses services déconcentrés, en excluant les sites Internet purement informationnels et non transactionnels. 57 % de l’ensemble des applications et des projets concernent directement le personnel de l’adminsitration centrale, 37 % sont des applications destinées au citoyen et à l’entreprise et 6 % sont des applications ou des projets inter-administrations. Parmi les 300 projets identifiés par Markess International, 8 % seulement des projets sont inter-ministériels. Les projets sont en effet le plus fréquemment propres à une direction, soit intra-ministériels, soit inter-directionnels. Plus d’un quart des projets analysés sont issus du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie. Les autres ministères, leaders en matière de mise en oeuvre des projets NTIC, sont par ordre décroissant : - le ministère de la défense (non compris les systèmes militaires) - le ministère de l’intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales - le ministère des affaire sociales, du travail et de la solidarité et le ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées ayant des projets conjoints - le ministère de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer. De plus, les différentes directions de l’administration centrale ne disposent pas toutes des mêmes moyens pour réaliser leurs missions de modernisation en intégrant les nouvelles technologies. Un trait commun semble également ressortir : le caractère hétéroclite des entités administratives coordonnant les chantiers et les projets NTIC. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 13/02/2003)