La société d’études et de conseil Markess International (http://www.markess.fr), spécialisée dans l’analyse des nouvelles technologies et de leurs impacts sur les organisations, vient de publier ...

La société d’études et de conseil Markess International (http://www.markess.fr), spécialisée dans l’analyse des nouvelles technologies et de leurs impacts sur les organisations, vient de publier une étude intitulée « Modernisation de l’Administration et Nouvelles Technologies : Enjeux et opportunités ». Elle vient de dévoiler la troisième partie de cette étude : l’administration moteur de la croissance du marché des services IT. Markess International évalue le marché français des services IT à 19 200 millions d’euros en 2002. Ce marché devrait décroître de 1,3 % en 2003 pour atteindre 18 950 millions d’euros. En revanche, le secteur de l’administration (centrale et locale) devrait s’élever à 2 530 millions d’euros en 2003, contre 2 400 millions en 2002, soit une progression de 5,4 %. Ce secteur devrait représenter 13,7 % du marché total des services IT français en 2004, contre 12,4 % en 2002. La part de l’administration sur le marché des services IT est estimée à 920 millions d’euros en 2002. Elle devrait progresser de façon plus soutenue que celle de l’administration centrale sur la période 2002-2004. Le marché français des services IT de l’administration centrale s’élève à 1 480 millions d’euros en 2002. Ce marché devrait atteindre 1 560 millions d’euros en 2003 (+ 4,7 %) et 1 620 millions d’euros en 2004. Selon Markess International, les NTIC et les missions de type « e-administration » devraient représenter 38 % du marché des services IT de l’administration centrale, soit 560 millions d’euros. Ce marché devrait passer à 43 % en 2004 et atteindre 690 millions d’euros. Quatre grands types de prestations sont privilégiés sur le marché des services relatifs à l’administration centrale : - le conseil. Comptant pour 16 % du marché en 2002, ce segment devrait s’infléchir légèrement d’ici 2004. - la conception et l’ingénierie d’applications NTIC. Ce segment représente 40 % du marché. Il devrait compter pour 36 % du marché en 2004. - le déploiement de solutions NTIC et leur intégration aux systèmes existants. Ce segment devrait passer de 24 % du marché en 2002 à 26 % en 2004. - les services à valeur ajoutée liés à l’exploitation. Ce segment devrait se maintenir autour de 20 à 21 % du marché. Selon les prestataires informatiques interrogés par Markess sur l’évaluation de la dynamique de croissance du marché des services relatifs à des missions de type « e-administration » sur la période 2002-2004, les segments de services les plus porteurs sont, par ordre d’importance : l’architecture des systèmes d’information, le développement applicatif, la refonte de processus, la gestion du changement, l’intégration, la modélisation d’information, la sécurité, le conseil en stratégie et les infrastructures réseaux. Fin 2002, l’ensemble des responsables de l’administration centrale étaient à l’unanimité favorables et ouverts aux logiciels libres. L’indépendance vis-à-vis des plates-formes propriétaires, le coût et l’interopérabilité entre applications sont autant d’arguments avancés par les responsables de l’administration centrale en faveur des logiciels libres. Toutefois, la majorité des prestataires informatiques évaluent à 2,7 sur 5 les perspectives de recours de l’administration centrale à l’infogérance sur ce secteur. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 20/03/2003)