Quelles raisons poussent les consommateurs à acheter un wearable ? La réponse avec une étude du cabinet de conseil PwC selon laquelle le pourcentage de la population américaine en possédant un est passé de 21% en 2014, à 49% en 2016.

L’adoption des wearable a doublé au cours des deux dernières années

Les wearable sont désormais répandus, surtout dans les pays développés. D’après une récente étude réalisée par PriceWaterhouseCoopers (PwC), en 2016, 55% de la population en Australie et en Grande-Bretagne possède un wearable.  Ils sont même 60% à Singapour mais seulement 27% au Mexique, selon le cabinet de conseil.

Aux États-Unis en revanche, 49% des sondés en possède au moins un, contre 21% en 2014, lors de la première édition de l’étude. À l’époque, il n’était pas pertinent de demander aux  personnes interrogées si elles possédaient plus d’un appareil connecté portable. Aujourd’hui, ils sont 36% à affirmer en avoir plusieurs. Prudence cependant : certains répondants ont pu inclure leur téléphone mobile dans leur liste de wearable.

La première raison qui explique ce bond est le fait que les consommateurs pensent en retirer des bénéfices au niveau de leur santé. 82% considèrent que cela leur permet de faire de l’exercice de manière plus intelligente par exemple.

 

QUels wearables ont le plus la côte

 

Comme on peut s’y attendre, les wearable sont plus communs chez les membres de la génération Y. En 2020, ces derniers auront entre 26 et 42 ans et seront donc la force vive du marché du travail. D’ici là, plus de 75 millions de wearable pénétreront l’environnement professionnel selon l’étude de Tractica. Le cabinet Gartner renchérit en estimant que d’ici à 2018, deux millions d’employés seront contraints par leur employeur de porter des appareils de tracking de leur santé. Reste à savoir si la société est prête à l’accepter.

Rédigé par Sophia Qadiri
Journaliste