Selon une récente étude réalisée par Arthur Andersen sur les sites Internet des 130 premiers acteurs de l'assurance et de la protection sociale représentant plus de 80 % du secteur, le niveau de pré...

Selon une récente étude réalisée par Arthur Andersen sur les sites Internet des 130 premiers acteurs de l'assurance et de la protection sociale représentant plus de 80 % du secteur, le niveau de présence des sociétés d'assurance sur Internet atteint, depuis le début de l'année, 58 % des acteurs. Près de 90 % des MSI, 52 % des sociétés avec intermédiaires et 50 % des assurances directs possèdent un site propre. Les mutuelles santé et les bancassureurs sont en revanche encore peu présents sur Internet. Les 65 sites répertoriés ont principalement une vocation institutionnelle. Les fonctionnalités commerciales (souscription en ligne) sont encore marginales (8 % des sites). Seuls cinq sites proposent la souscription en direct de produits simples : La Mondiale (santé), Maaf (assurance scolaire et MRH et prévoyance pour les étudiants), Maif (prévoyance réservée aux sociétaires), Macif (MRH et prévoyance pour les étudiants) et Reflex (automobile). Un quart des sites proposent des outils de simulation, 11 % des devis. Les ACM profitent de la plate-forme de leur maison mère : Axa Assurances (consultation de l'épargne en compte), la Maif (changement d'immatriculation et demandes d'attestations) et la Matmut proposant un accès à son service Minitel. Des sociétés comme Cardif, April, Norwich Union ou Thema vie offrent une large palette de services transactionnels sur leurs extranets, ouvrant ainsi d'importantes perspectives en la matière. Actuellement, il n'existe pratiquement pas de partenariat avec les sites portails ou thématiques. Des partenariats éditoriaux du type "Marianne-Village" commun à Vivendi, Paribas et Dexia, destinés aux décideurs des collectivités locales ne sont pas non plus mis en place. De plus, les assureurs proposant sur Internet des produits autres que des assurances sont rares. Aucun n'offre des produits non financiers. Si les sites sont de bonne qualité, les problématiques de confidentialité et de sécurité sont en revanche largement méconnues. (Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 2/05/2000)