retiré laissant à l'allié de toujours, la CGIP, une place de choix. Comme l'a déclaré Serge Kampf, président du directoire de Cap Gemini dans une interview accordée au Figaro Economie "Nous n'avons ...

retiré laissant à l'allié de toujours, la CGIP, une place de choix. Comme l'a déclaré Serge Kampf, président du directoire de Cap Gemini dans une interview accordée au Figaro Economie "Nous n'avons plus besoin de protecteur". Dès cet après-midi, Ernest-Antoine Seillière, président de la CGIP, sera nommé président du conseil de surveillance. Cap Gemini commence à recueillir les fruits de son repositionnement. Grâce à la réorganisation de son offre et à une meilleure synergie avec l'activité de conseil, les ventes se sont considérablement accrues. 1997 devrait se terminer sur un chiffre d'affaires d'environ 20 milliards de F (14,8 milliards en 1996) et un bénéfice de 700 millions de F environ, soit plus que le double de l'an passé. Les perspectives à moyen terme sont elles aussi prometteuses. Grâce notamment à la prise de contrôle de Bossard Consultants, l'activité de conseil connaît un redressement certain. Présent dans dix-sept pays d'Europe, Cap Gemini veut s'internationaliser. S'il continue son développement en Europe (en mars dernier, le groupe a acquis 50,6 % de la société portugaise Geslogica), le groupe s'oriente désormais en priorité vers les Etats-Unis et l'Asie où il souhaite réaliser d'ici à quelques années un quart de ses ventes. Son renforcement passera par le développement des synergies entre les services informatiques et le conseil. Des acquisitions, voire des partenariats, ne sont pas non plus exclus sur des niches technologiques. (Dossier de cinq pages - Le Figaro Economie - 08/09/1997)