commencer. Selon une enquête réalisée par la School of Information Management and Systems (SIMS) de l’Université de Californie de Berkeley, dans le cadre d’une étude parrainée par EMC Corporation,...

commencer. Selon une enquête réalisée par la School of Information Management and Systems (SIMS) de l’Université de Californie de Berkeley, dans le cadre d’une étude parrainée par EMC Corporation, leader mondial des solutions de stockage d’informations, le monde a généré près de 1,5 exaoctects (1,5 milliard de Gigaoctects) d’informations originales en 1999, soit 250 Mo de nouvelles données de toutes sortes pour chaque habitant de la planète. Selon cette étude baptisée «How Much Information?», le stockage sous forme numérique de la totalité des contenus originaux existants aujourd’hui dans le monde (tous supports confondus: papier, film, optique et magnétique) nécessiterait une capacité de 12 exaoctets. Ce chiffre devrait doubler tous les ans, et ce sans prendre en compte les multiples copies dont la plupart des informations font l’objet. Les plus gros volumes d’information proviennent des dizaines de millions d’emails échangés quotidiennement dans le monde. Leur volume annuel est 500 fois supérieur au total des nouvelles pages web mises en ligne chaque année. Selon les estimations, la partie immergée d’Internet est constituée d’environ 2,5 milliards de documents et se développe au rythme de 7,3 millions de nouvelles pages Internet chaque jour. Si l’on tient compte des informations non répertoriées, 550 milliards de documents se trouvent déjà sur Internet. Aujourd’hui, les disques durs des PC représentent 55 % des capacités de stockage vendues chaque année. L’augmentation rapide des besoins va favoriser le développement de sociétés proposant des infrastructures et des services de stockage numérisés. Selon Hal Varian, doyen de la SIMS «la demande en matière de stockage va être phénoménal et la gestion de ces masses d’informations, qui sera un des principaux challenges du XXIè siècle, échoira à ceux dont c’est le métier». (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 13/11/2000)